Comment nous construisons, comment nous fonctionnons, ce que nous protégeons et ceux que nous soutenons. L'histoire d'un camp dont la raison d'être est de laisser le Mara dans un meilleur état qu'il ne l'était à son arrivée.
Ilora a été créé par un photographe animalier et défenseur de la nature qui avait compris que le pire qu’un camp de luxe puisse faire est de traiter la nature sauvage comme un simple décor — quelque chose à contempler de loin tout en consommant ses ressources et en y générant des déchets. Chaque décision prise lors de la conception et de l’exploitation d’Ilora a été guidée par une seule question : cela sert-il la terre, ou lui coûte-t-il quelque chose ?
La réponse a donné naissance à trois engagements. Envers la terre elle-même : la manière dont nous construisons et gérons notre camp. Envers la nature sauvage : les animaux et les écosystèmes qui font du Mara ce qu’il est. Envers les populations : les communautés masaï pour qui cet endroit a toujours été leur foyer.
Ilora occupe trente acres de terrain au sein de la réserve nationale du Masai Mara. Sur ces trente acres, moins de 1 % est occupé par des constructions. Les 95 % restants sont gérés comme un habitat : ils ne sont ni cultivés, ni aménagés, ni urbanisés. Les arbres, les herbes et la végétation naturelle qui se trouvaient ici lorsque le camp a été conçu sont toujours là aujourd’hui.
La construction en toile et en bois n’était pas un choix de conception — c’était un engagement. Des matériaux pouvant être retirés sans laisser de trace. Des structures qui reposent sur le sol plutôt que de s’y enfoncer. Un camp qui ne laissera rien de permanent s’il venait à partir un jour.
La conservation dans le Mara n’est pas un engagement abstrait. Il s’agit d’un travail de terrain : des gardes forestiers sur le terrain, des chercheurs qui suivent des animaux à l’individu près, des patrouilles anti-braconnage à l’aube, des interventions vétérinaires pour les animaux sauvages blessés, ainsi qu’une sensibilisation des communautés visant à former la prochaine génération de défenseurs de la nature locaux.
Ilora s'associe à trois programmes actifs menés au sein de l'écosystème du Masai Mara. Une partie des recettes de chaque séjour soutient directement leurs opérations sur le terrain. Les clients sont invités à découvrir ce travail lors des sessions du « Rangers' Forum » et à y participer s'ils le souhaitent.
Le Masai Mara est le territoire des Masaï. Les communautés qui vivent aux abords de la réserve — et, dans de nombreux cas, à l’intérieur même de celle-ci — en sont les protecteurs les plus importants à long terme. Lorsque ces communautés tirent profit de la présence de la faune sauvage, elles la protègent. Dans le cas contraire, elles n’ont aucune raison de le faire.
Ilora a été fondé sur ce principe dès le premier jour. La majorité de notre équipe est issue des communautés masaï locales. Une partie des recettes de chaque séjour finance des initiatives communautaires spécifiques. Et les clients qui choisissent de s’engager directement auprès des habitants du Mara repartent avec quelque chose qu’aucune observation de la faune sauvage ne peut à elle seule leur offrir.
Nous sommes ici des invités — dans le Mara, sur les terres masaï, au cœur de l’un des derniers grands écosystèmes sauvages de la planète. Notre devoir est de laisser cet environnement dans un meilleur état que celui dans lequel nous l’avons trouvé. Nous avons fait de ce devoir une obligation structurelle, et non une simple option.
Le simple fait de séjourner à Ilora contribue déjà à cette cause : une partie des recettes de chaque séjour est directement reversée à nos programmes de conservation et d’aide aux communautés. Mais pour les clients qui souhaitent aller plus loin, voici les options qui s’offrent à vous. Aucune d’entre elles ne nécessite autre chose que la volonté de participer : il vous suffit d’en parler à votre concierge lors de votre demande de renseignements ou dès votre arrivée.
Chaque nuit passée à Ilora contribue à financer la préservation des terres, de la faune et des populations qui font de cet endroit un lieu extraordinaire. La meilleure chose que vous puissiez faire pour le Mara, c’est de venir.
Organisez votre séjour